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"Les môs désaccordés s'offrent à nos cordes vocales comme comme le fa sur la clé
facilement ils touchent les crevasses de nos vies partagées..."

"aux risques de se voir éteindre nos chemins
aux risques de s'étendre sur les divans cotonneux
aux risque pas pris pour éviter les changements
aux risques encourus derrière une vitre sans teint
aux risques ridicules des demis môs des pas posés
aux risques traumatisés du trop vécu
aux risques des émotions éparpillées
aux risques des langues défourchues
aux risques d'être seul dans les couloirs hebdomadaires
aux risques de prendre l'air sans respirer
aux risques qui n'existent que si l'on y croit..."

"la peau aime l'écriture
les sensations philosophiques
la peau aime l'aventure
les môs manqués les calembours
les môs aime la peau
et dans les ports ils se récitent
il dégringolent au fond de l'eau
il font mille ronds sur le lac
"

 

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"Quand les môs s'entremelent
pour que les vies s'enlacent
les bas nourrissent les ô
les hauts enchantent le beau"

 

"Les routes se croisent et se distendent, elles sont le lieu du réconfort, elles sont le lieu du désaccord, elles se croisent et profitent de notre chemin pour avancer jusqu’à demain.
Point, un point c'est tout, c'est la vie qui nous absorbe, c'est elle qui se lie aux chaussures fatiguées , aux lèvres desséchées,
aux livres lus, aux jolis moment de liberté."

 

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"il nous faudra changer d'avenir
laisser le venir sourire du matin
respirer l'autrement
se laisser simplement
éclore aux douleurs distendues
des âmes chancelantes
répondre aux chemins
qui nous tracent
qui nous chassent
qui nous montrent le levant"

 

"l'amour est l'enfant d'un poème qui n'as jamais connu de loi
et si tu aimes qui nous sème tu regarderas devant toi
et si ce toit qui nous abrite te réchauffe en ouvrant les bras
il embrassera notre fuite en nous guidant vers le trépas
l'amour nous étend dans la crème il chante nos trois petit pas
et si tu cherches si tu peines s'il ne peux pas rentrer chez toi
et si ce toit qui nous évite et s' il ne trouve pas nos pas
tu imagineras la suite tu referas tes premiers pas"

 

 

"matin
couché, reposé,étendu près de la taie
la tête à côté de l'oreiller
debout, tendu,juché sur une souche ensommeillée
aux astres enlevés d'un rêve en voie lactée
posé, touché, rendu au matins dénudés
le monde n'a plus qu'a tourner..."

 

"la semaine se mène par le bout d'émoi
elle se minute et seconde nos pas
elle ajourne nos incompris
et fait de nos années une faim pour notre vie
l'un dit que c'est dommage
l'autre en tire son avantage
c'est ainsi qui donne le la à nos mélodies"

 

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"si tu crois au soleil alors brûles toi
si tu crois à la lune elle trouvera pour toi
si tu dis que le vent n'est là que pour souffler
si tu dis que la vie ne fait que déchanter
si tu t'assois un peu juste pour regarder
si tu te laisse mouiller parapluie de l'été
si tu connais le froid si tu connais la faim
ton regard ne seras plus un mauvais demain
il fera la lumière qui berce le chemin"

ps: c'est un poème pour george un danois(pas un chien mais un gars)que j'ai rencontré sur la route ce matin
sans maison, sans logis mais un ami de la vie

 

"n'ayons pas peur du temps qui passe
car les années qui se déplacent
ont à cœur de changer nos vies
de les replacer dans le nid.
l'abri que nous croyons solide
la pluie que nous croyons humide
ne sont qu'un semblant d'apparence
qu'une illusion qu'une démence
n'ayons pas peur de l'avenir
c'est le présent qui nous désire
il s'offre à nous sans se cacher
il n'a pas besoin d'avenir
pas la peine de se fâcher
il suffit de laisser venir"

 

"prendre le temps de la poésie
des môs jolis qui nous délient
prendre le temps de découvrir
échanger les pensées
sans dépenser sans acheter
les môs vibrent de fraternité
un regard posé des môs qui se jettent
sans n'attendre rien
c'est la vie qui nous prête
"

 

"dans les profondeurs alitées
les rêves et les môs ne font que s’assoupir
ils changent leurs images
ils s'animent doucement
c'est la bonne heure le tôt levé
le réveillé du sommeillé
les yeux ouverts sur l'oreille
le jour qui pointe sons grand nez
il sent que la journée est là
je jour un né
mon cœur qui bat
"